Projet Erasmus + à Toulouse : vers de meilleures pratiques d’enseignement

Projet Erasmus + à Toulouse : vers de meilleures pratiques d’enseignement

Acquérir « les meilleurs pratiques d’enseignement » et les appliquer d’abord à l’enseignement de l’espéranto, voilà l’ambition et le titre d’une série de séminaires lancée par une équipe de jeunes actifs de l’organisation ĈEJ (Jeunes Espérantophones Tchèques) en collaboration avec TEJO (l’Organisation Mondiale des Jeunes Espérantophones) et plusieurs associations locales en Espagne, Italie, Pologne et France.

Grâce à ce projet financé par l’Union Européenne dans le cadre de son programme Erasmus+, une quinzaine de jeunes ont pu s’engager dans une série de séminaires internationaux, qui se prolongera jusqu’à l’été 2018.

Le projet a démarré en Italie, où les partenaires se sont rencontrés une première fois afin de planifier l’ensemble des sessions de travail. Le premier séminaire proprement dit s’est tenu en Pologne, en parallèle avec la rencontre internationale JES. Pendant plusieurs jours les 15 jeunes participants au séminaire ont pu travailler sous la direction de deux formateurs.

Notre association amie, le Centre Culturel Espéranto de Toulouse (EKC), fait partie des partenaires de ce projet. Pour le deuxième séminaire prévu en mars, EKC a invité les participants à Toulouse pour continuer le travail, et profiter en même temps de SemEo, la Semaine de l’Espéranto, organisée en même temps.

Travail de groupe pendant le séminaire de Toulouse sur l’enseignement (photo Przemysław Wierzbowski)

À l’occasion de cette deuxième session, un des formateurs d’Ins’eo a été invité à animer une partie du séminaire. Celle-ci a touché des thèmes très variés tels que : comment faire un plan de cours, qu’est-ce que le CECRL, quel matériel de cours utiliser, comment utiliser les jeux, etc… La participants ont aussi eu l’occasion de mettre en pratique leurs acquis en animant une leçon pour un groupe de jeunes dans un centre de réfugiés toulousain.

La troisième et dernière session aura lieu en Slovaquie pendant SES. En tant qu’actifs d’Ins’eo, dont la raison d’être est de développer et faire connaitre auprès des espérantophones les pratiques d’enseignement modernes, nous ne pouvons que remercier et féliciter les organisateurs et partenaires de ce projet, et espérer que ce type de formation se répétera à l’avenir.


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